« La famille c’est comme les godasses, plus qu’ elles vous serrent, plus qu’ elles vous font mal »

 

Affreux, sales et méchants (Brutti, sporchi e cattivi) est un film italien réalisé par Ettore Scola, sorti en 1976.
Lors de la 29e édition du festival de Cannes, il remporte le Prix de la mise en scène.
Avec Nino Manfredi, Marcella Battisti, Francesco Crescimone, Silvia Ferluga, Franco Merli, Maria Bosco
Le film raconte la vie quotidienne d’une famille italienne du quart-monde, originaire des Pouilles, dans un bidonville de Rome au début des années 1970. Une vingtaine de personnes — parents, enfants, leurs conjoints ou amants, petits-enfants et la grand-mère — s’entassent dans un sordide taudis, vivant de larcins et de prostitution, sous l’autorité tyrannique du patriarche borgne, Giacinto Mazzatella, avare et violent. Celui-ci possède une liasse d’un million de lires, reçues en indemnité pour avoir perdu l’usage d’un œil. Il est obsédé par la crainte qu’un de ses proches puisse lui dérober son magot.

C’est alors qu’il s’entiche d’une prostituée obèse, commence à dépenser son argent avec elle et l’invite même à venir habiter chez lui avec sa famille, ce qui attise la colère de son épouse. Celle-ci, pour laver l’affront, organise avec toute la famille l’assassinat du mari et père indigne.

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *