BRAZIL « l’ Ombre de nos cauchemars »

Brazil est un film de science-fiction britannique réalisé par Terry Gilliam, sorti en 1985.

« Qu’est-ce qui explique à votre avis la soudaine aggravation des attentas terroristes ? »

« Le père Noel comment est-ce qui pourra entrer, il faudrait une cheminée? »

« Désolé, le reveil n’a pas sonné » extrait de Brazil de Terry Gilliam 1985

Brazil est un film de science-fiction britannique réalisé par Terry Gilliam, sorti en 1985.
Avec Jonathan Pryce, Robert De Niro, Kim Greist, Katherine Helmond, Ian Richardson, Michael Palin, Bob Hoskins,Ian Holm
Sam Lowry est un bureaucrate dans un monde rétro-futuriste totalitaire. Il se contente de son travail et de sa petite vie tranquille tout en s’échappant en rêve dans un monde de héros romantiques. Son existence satisfaite, mais solitaire, est compliquée par l’arrestation brutale d’un certain Archibald Buttle, en raison d’une erreur administrative. Il tente de réparer cette injustice et doit lutter contre un système extrêmement contrôlé qui le considère de plus en plus comme un dissident. Les tentatives de sa mère de lui obtenir une promotion, l’intrusion d’un chauffagiste rebelle au système, Harry Tuttle, et la survenue en chair et en os de la femme de ses rêves sont les autres éléments de l’intrigue.

Plan Séquence sans truquage à l’ancienne, mise en scène millimétrée avec une centaine de figurants.

Une sociétés Totalitaire héritée 1984 de George Orwell et des mark brothers.

Mème si le sang est bien rouge le rire est jaune. C est un cauchemar qui ne se prend pas au serieux.

Le thème musical de Brazil lumineux et joyeux vient décalé  ce monde gris et sans espoir.

la mise en scène de Terry Gillian est remarquable. Il joue de sa camera en virtuose,

s’amuse avec le spectateur multipliant les arrières plans et les doubles sens.

Ce Film est  un chef d’oeuvres d’un artiste inspiré du siècle dernier.

Avant la 3d, il fallait tout inventé sur le tournage, tromper l’oeil mais garder l’esprit pour le bonheur du spectateur, ce film sent la sueur et l’ argentique, l’intéligence et la critique d’un futur semblable à l’ombre de nos cauchemars qui n’ à de cesse que de nous rattraper…

 

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